Catégorie : En diffusion

Interphono

Interphono

Sur une idée de Delphine Salkin 

Création sonore et théâtrale soutenue par CREATIVE EUROPE UE 2023 – 2025 

 La Tricoterie porteuse du projet global à Bruxelles en collaboration avec Nonumoï et El Teatro Abadía à Madrid.

 

Interphono#gennevilliers

À Gennevilliers – grande banlieue parisienne / Artiste en charge du projet : Delphine Salkin  avec la collaboration de Zoé SulikoSofiane Hamida, Marty No, Jules Wisocki.

création – scène 

Création d’un spectacle ICI ET LÀ avec les acteurs May Bouhada, Olivier Cruveiller et une jeune actrice (distribution en cours). Mise en scène et écriture de Delphine Salkin. Sami Tedeschi assistant à la mise en scène, …

À Bruxelles / Artiste en charge du projet :  Xavier Campion avec la collaboration de Delphine Salkin,  Zoé Suliko, Claude Enuset, Dimitri Merchie, Ana Rodriguez,…

Interphono#bruxelles

À Madrid Artiste en charge du projet : Inès Collado avec la collaboration de Cristina Marín-Miró, Jose Pablo Polo, Ana Rodriguez,…

Interphono#madrid

Ce projet réunira ainsi trois créations sonores et trois créations scéniques qui seront présentes à Bruxelles en avril / Mai 2025 (dates à suivre) lors d’un Festival de 3 jours à La Tricoterie

 

France / Gennevilliers – coproducteurs

– L’espace Culturel Saâd Abssi  : réalisations des ateliers, première présentation publique le 27 janvier 2024 dans la salle de théâtre et dans tout l’espace culturel

– La ville de Gennevilliers

– Le Département des Hauts de Seine

Création sonore qui vise à se développer dans de grandes villes européennes.

Pour commencer, deux villes:  Gennevilliers (grande banlieue parisienne) et Bruxelles. 

Un « interphone » évoque bien sûr la sonnette d’un immeuble et l’éloignement de la personne à un autre étage et qui a besoin de recourir à cet interphone pour savoir qui veut entrer en contact avec elle ou entrer chez elle. 

C’est d’abord une voix qu’on entend sans être physiquement proche mais presque là. Mais physiquement, on s’est déplacé, ce n’est pas comme le téléphone. On est là, presque proche et visible de la personne chez qui on sonne et inversement. 

Interphono va questionner l’espace à soi, chez soi dans lequel une sonnerie retentit et quelqu’un est là de l’autre côté pour une rencontre possible.  Depuis la solitude d’une personne chez elle, l’extérieur appelle et une rencontre est possible. 

Interphono, c’est aller vers l’autre. Et raconter d’où l’on vient,  là où on vit et là où on rêverait d’être. Un espace à soi qui serait privilégié.

Des ateliers de théâtre sont proposés aux habitants de plusieurs quartiers avec une restitution sonore qui sera écoutée avec des portraits photographiques : nous allons constituer des traces de la ville, des espaces de mémoire de ces années 2023 et 2024,  alors qu’ont lieu les travaux du Grand Paris, de la future ligne 15 et des futurs JO, racontés par les habitants eux-mêmes et en lien à des séances d’ateliers théâtraux. Ce travail d’ateliers va également se développer à Bruxelles dans le quartier de Saint-Gilles…

Nous allons questionner ce qu’est « chez soi », l’endroit où l’on se sent à sa place et en sécurité. Et quel serait notre rêve instantané, là, si on pouvait y être ?  La création sonore permettra  de rendre réel des voyages rêvés.

Différents lieux culturels sont partenaires et seront bientôt officialisés ici sur le site.

Interphono#gennevilliers

Interphono est à la fois une enquête radio et une création théâtrale.
Une autre façon d’explorer ensemble notre ville en mutation.
Cette ville, comment la connaissons-nous ?
Nous est-elle familière ? Est-ce qu’on s’y sent chez soi ?
Au cœur des Agnettes, Interphono contribue à tisser l’histoire du quartier à partir du vécu, des témoignages, mais aussi de l’imagination de celles et ceux qui y vivent et le voient changer.
Avec la metteuse en scène et réalisatrice radio Delphine Salkin, directrice de la compagnie théâtrale Nonumoï basée à Gennevilliers, les participant.e.s au projet réfléchissent et rêvent à ce qu’ils ou elles entendent par « habiter », mettent des mots sur leur façon de vivre leur voisinage, joignent leurs gestes à leurs paroles partagées au cours d’ateliers de radio-théâtre.
Le 27 janvier 2024, à l’espace Saad Abssi, vous pourrez découvrir l’œuvre sonore réalisée à partir de leurs rencontres.

 

Installation sonore et photographique / Diffusion sonore grande salle et en déambulation avec casques

Delphine Salkin – Mise en scène, enregistrements et réalisation sonore
Zoé Suliko – Enregistrements et collaboration au montage
Marty No – Enregistrements et mixage portraits quartier Luth
Jules Wysocki – composition sonore, musicale et mixage portraits quartier Agnettes
Sofiane Hamida – prises de vue et collaboration technique au dispositif phoNomaton
Abdel Tazergua – montage technique du dispositif interphone

En scène
Mise en scène de Delphine Salkin
Assistant : Sami Tedeschi
Avec quelques habitants
Avec les acteurs Olivier Cruveiller, May Bouhada et Matisse Tchenquela

Environnements sonore et musiques de Jules Wysocki
Musique additionnelle de Pascale Salkin
Avec la collaboration de Sofiane Hamida-Renard

Spectacle Scène : Ici et là (Chez moi-Ailleurs)

Une création théâtrale de Delphine Salkin
dans le cadre du projet européen Interphono Creative Europe 2023 – 2025 : 
France/ Gennevilliers – compagnie Nonumoï
Belgique / Bruxelles – La Tricoterie
Espagne / Madrid – Teatro de La Abadía

Habiter, c’est une certaine façon d’avoir et d’être. Avoir ses habitudes. Avoir un refuge, un nid. Un cocon, une place à soi. Un endroit en partage. Un lieu où l’on peut choisir de laisser le monde à la porte. Où être en sécurité. Être chez soi.

Chez soi, c’est aussi lié aux origines, à l’enfance : à une histoire et aux objets qui en conservent le souvenir. Chez soi, c’est parfois ailleurs que là où l’on vit. Parfois très loin.

Habiter : une certaine façon d’agencer le temps (familial, privé) et l’espace (familier, connu). L’intime, le public, et le passage de l’un à l’autre. Circuler, c’est tracer un cercle ; habiter referme ce cercle.
Habiter, c’est pouvoir s’abandonner, à l’abri. Avoir un toit.

Un endroit où dormir.

Un endroit d’où rêver.

Avec 
Olivier Cruveiller
May Bouhada
Une actrice (25 ans – distribution en cours)

Mise en scène, création sonore Delphine Salkin
régie en direct sur scène : en cours
Assistant.e : Sami Tedeschi
Composition musicale, mixage, collaboration à la création sonore Jules Wysocki
Lumières Daniel Lévy
Scénographie Clémence Kazémi (à confirmer selon dates)
Composition musicale ponctuelle, chants Pascale Salkin
Traductions, dramaturgie Daniel Loayza
Collaboration au montage, collecte sonore et ateliers radio  Sami Tedeschi

Le spectacle peut être proposé en lien avec des ateliers radio-théâtre pour les habitants, dans le cadre du dispositif européen en cours.

Ateliers menés par Delphine Salkin et Sami Tedeschi

Interphono#bruxelles

Interphono#madrid

Albane Tamagna

Flutidity

Flutidity

de et avec Albane Tamagna

Flutidity est né de l’envie de créer un spectacle pluridisciplinaire autour des questions de migration, d’exode et d’identité.

La question du mouvement, qu’il soit géographique ou psychologique, est au coeur de cette performance.

D’où est-ce que je viens ?
Qu’est-ce que je porte encore en moi et qui ne m’appartient pas ?

par le documentariste sonore Sami Tedeschi. Albane Tamagna propose un « seule en scène » où ses flûtes sont confrontées à des sons électroniques, à sa voix et à celles d’autres personnes qui témoignent de cette émancipation.

Delphine Salkin la mettra en scène. Une collecte sonore sera faite pour des témoignages documentaires qui seront utilisés dans les lieux où nous jouerons : à Marseille, Gennevilliers, Bruxelles et selon les pays visités… Le projet d’une collecte à New-York est en cours.

Deux résidences de travail sont prévues à partir septembre 2023 dans différents lieux :

  • à Pigna en Corse du 23 septembre au 30 septembre. Concert et rendu de résidence le 30 septembre 2023.
  • à Gennevilliers, du 23 au 25 juin et du 6 au 9 décembre et concert programmé au Conservatoire de Gennevilliers le 9 décembre 2023 à 19h.

https://www.ville-gennevilliers.fr/9-4979/sortir-et-bouger/l-agenda/fiche/flutidity.htm

https://albanetamagna.com/flutidity/
Albane Tamagna

Heart monologues 

Heart monologues 

Une création de and avec Jasmina Bolfek-Radovani

et Delphine Salkin :  Co-direction artistique

Avec la musique et une performance en live de Atau Tanaka
Assistante : Emma Macpherson

Avec Bridget Knapper, Robert Šantek  : Lecteurs
et Daniel Loayza, Emma Macpherson (voix enregistrées)

Heart monologues » is a 30 min long multi-sensory recital based on Jasmina Bolfek-Radovani’s multilingual poem sequence « Heart monologues » containing thirteen poems in French, English and Croatian. The recital combined words of Jasmina’s poetry with recorded and live voices, sound, and musical track (“Heartbeat monitor”, Biorhythms, 2000) by the composer and performer of live computer music Atau Tanaka who performed one of his more recent pieces “Myogram” (Meta Gesture Music, 2017) live on stage using embodied musical interaction technologie.

Next dates : Pula (Croatia) – Galerija Makina 13 avril/april 2023

 

Heart Monologues fait partie du projet Unbound de Jasmina Bolfek Radovani 

La voix humaine / La parole seule

La voix humaine / La parole seule

Clara Inglese, actrice/chanteuse
Charly Delbecq, pianiste
et actrices/danseuses – distribution en cours
 
Mise en scène de Delphine Salkin
 
La Parole seule Avec l’Ensemble Hopper et Charly Delbecq au piano

Concert le 15 Novembre 2021 au Théâtre des Martyrs à Bruxelles
Dans le cadre du Festival Ars Musica
Production Ars Musica et Lettres en voix

Programme
Francis Poulenc – La Voix humaine de Jean Cocteau
Lukas Ligeti – livret La Parole seule de François Emmanuel

Avec
Clara Inglese (soprano)
Charly Delbecq (piano)
et l’Ensemble Hopper
Rudy Mathey (clarinette)
Roxane Leuridan (violon)
Ian-Elfinn Rosiu (violoncelle)
Rémi Lafosse (percussions)

Mise en scène
Delphine Salkin

La voix humaine s’est jouée en concert et est accessible dans cette version « concert » en diffusion. 
Mais nous préparons une future création théâtrale/opératique de cette version lyrique. 
La Voix humaine de Francis Poulenc, sur un texte de Jean Cocteau 
Une femme, seule, au bout du fil, face à la rupture et au silence de l’être aimé, tel est le sujet de La Voix humaine, œuvre magistrale signée Francis Poulenc et Jean Cocteau en 1959.
Une conversation, rythmée par des silences et des suspensions, qui passe de la tendresse à la passion, du calme au désespoir. Au fil des mots, le masque qu’elle s’est composé se fissure, reflétant inéluctablement le déclin de leur histoire.
 
Il s’agira d’une version théâtrale chantée de « La voix humaine » de Poulenc avec piano, et  le jeu dans l’espace, autant de la scène que de la voix et du corps. Un dispositif scénographie sera créé. D’autres femmes seules se promènent sur le plateau, toutes, un téléphone à la main…

Je suis Nijinski

Je suis Nijinski

de et avec Mathilde Laroque

« Je suis Nijinski » est un récit théâtral et chorégraphique, entre fiction et réalité, où la vie de femme et danseuse de Mathilde Laroque a croisé, le chemin de Vaslav Nijinski (1889-1950).  Il y est question d’amour et de folie, de chute et suspension, de sourires et de sauts, de sensualité et de guerres… Ce duo avec le spectre de Nijinski est une invitation à regarder le passé pour comprendre le présent et mieux anticiper le futur. Il convoque des souvenirs, des témoignages, des archives, des faits d’actualité, sur un ton qui laisse place à l’imaginaire et qui interpelle les spectateurs dans leur propre façon de regarder le monde.

Une production Made with heART en collaboration avec Nonumoï. Avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles – service pluridisciplinaire et le Centre neuropsychiatrie Saint-Martin.

Conception, écriture, danse et interprétation : Mathilde Laroque

Mise en scène : Delphine Salkin et Mathilde Laroque

Bande son et vidéo : Zoé Suliko Tabourdiot
Création lumière : Daniel Lévy
Régie générale : Valentine Bibot
Regard costume : Albane Roche Michoudet
Assistante : Zoé Budin
Voix off de Nijinski interprétée par Bogdan Zamfir 
Voix off du psychiatre Serge Mertens
Voix off de Lucien Legrand (1911-1991), professeur de danse à l’Opéra de Paris, extrait du disque « Une leçon de danse classique »
Avec des extraits des Cahiers de Nijinski et des images d’archives des ballets « L’Après-midi d’un faune » et « Le Spectre de la rose » (vidéo de Christian comte).
 
 
Recherche et étapes de travail accueillies au Quai 41, à l’espace Catastrophe, au BAMP, à la Librairie Nijinski, à l’institut Emile Jacques Dalcroze à Bruxelles, ainsi qu’au DELTA à Namur.
 

Actuellement, en 2022/23, nous proposons en tournée une version « performance » de 20 minutes du spectacle avec débat en lien au thème de la schizophrénie et de la danse dans ses effets sur les chaînes musculaires et le mental.

Toutes les infos :
http://www.madewithheartasbl.com/productions/

teaser performance : https://youtu.be/atFdvDac13I

DATES :

Performance à Bruxelles à La Librairie Nijinski le 31 octobre 2021 et au Centre Dalcroze le 11 février 2022

Création  (45 min) : Le 4 mai 2021 au Delta à Namur à 19h
18 avenue Fernand Golenvaux 5000 Namur
https://www.ledelta.be

Les 11 et 12 juin 2021 au Quai 41 à 18.30
http://quai41.be

Cet absent-là

Cet absent-là

de Camille Laurens 

Lecture publique mise en scène, adaptation et création sonore de Delphine Salkin

 Création musicale ponctuelle  Pascale Salkin avec un environnement sonore ponctuel extrait d’une pièce musicale de Lukas Ligeti. 

Merci aux apports d’enregistrements sonores à Martin Troadec et Zoé Suliko

avec Natacha Régnier

Lectures publiques depuis la saison 21/22 :

  • Le 28 novembre 2021 à 18h30 dans la salle de théâtre de La Tricoterie à Bruxelles
  • Le 17 mars 2022 à 17h au Théâtre Marni à Bruxelles
  • Le 10 février 2023 à 18h30 à la Bibliothèque d’Ixelles à Bruxelles

L’amour est toujours à première vue, car si on n’aimait pas, on n’aurait rien vu.

Ce projet est né d’une envie commune de travailler ensemble, Natacha Régnier et moi, et de nous retrouver autour de l’écriture de Camille Laurens. Nous nous sommes rencontrées avec Camille aussi, nous nous sommes concertées et ainsi est née cette véritable collaboration à trois.

Durant le premier confinement, plutôt que d’écrire un dossier de production, je me suis mise au travail sur le texte de Cet absent-là (disponible chez Folio) en créant des « capsules » sonores brèves sous le titre « L’amour suspendu ». Tirées du texte, elles ont été réalisées à partir d’avril 2020 et diffusées comme une sorte de journal poétique du confinement sur le site Soundcloud : https://soundcloud.com/delphine-salkin/sets/lamour-suspendu-confinement/s-IjYl2EkwfaF
(voir plus d’infos sur cette page) 

Cela m’a permis d’entamer la collaboration avec Camille et Natacha et d’explorer une certaine façon de mettre en sons et en jeu son texte. Chemin faisant, j’ai toujours eu présent à l’esprit un objectif proprement théâtral : faire entendre ce texte magnifique à un public. Le laisser émerger et résonner en l’entourant de divers éléments. Rendre les absents présents par un environnement sonore et visuel apparaissant par bouffées, par bribes.

Pour Camille, l’écriture de son texte s’est ouverte sur une référence à L’Éducation sentimentale de Flaubert, pour dire l’apparition de l’amour. Toute apparition implique aussi une disparition, un effacement.

Delphine Salkin

Cet absent-là est le récit, la rêverie ou la confidence d’une femme hantée par la disparition.
Celle d’un enfant dramatiquement perdu, d’un être aimé qui échappe.
Celle de l’amour.

Une femme nous raconte les absents de sa vie et nous renvoie à l’absence qui habite l’existence de chacun d’entre nous.
Au fil de mots qui s’appuient sur des « figures » – des images photographiques dont les contours semblent eux aussi disparaître – nous entrons dans le labyrinthe d’une pensée inattendue, élégante et profonde qui nous retrace la silhouette floue, parfois précise, d’une vie passée, mais aussi les traits d’un amour à venir, à vivre.

Ce texte met en suspend des moments de vie, comme un arrêt sur image et qu’il s’agit toujours de questionner l’amour. L’amour naissant, l’amour possible, l’amour à l’arrêt, l’amour disparu.

Les lectures publiques sont disponibles en achat dans des théâtres ou bibliothèques. 

Chaque texte est en effet découpé comme si nous avions des clichés qui deviennent visibles sous nos yeux dans un bain de révélateur avant de se dissoudre à nouveau dans le noir. Comme autant de remémorations, d’apparitions qui surgissent puis s’estompent dans l’oubli. La lecture se construit selon ce rythme, pour nous emmener dans le monde d’une pensée sensible qui  s’élabore et d’un amour qui se découvre.

Un amour qui disparaît, lui aussi.

Delphine Salkin