Catégorie : Projets

Interphone

Interphone

Une idée et création de Delphine Salkin

À Gennevilliers – grande banlieue parisienne : Avec la collaboration de Sofiane Hamida pour le travail photographique.

À Bruxelles, Saint-Gilles avec la collaboration de Zoé Suliko à la réalisation et collecte photographique et vidéo.

Création sonore qui vise à se développer dans de grandes villes européennes.

Pour commencer, deux villes que Delphine Salkin connaît bien:  Gennevilliers (grande banlieue parisienne) et Bruxelles. 

Un « interphone » évoque bien sûr la sonnette d’un immeuble et l’éloignement de la personne à un autre étage et qui a besoin de recourir à cet interphone pour savoir qui veut entrer en contact avec elle ou entrer chez elle. 

C’est d’abord une voix qu’on entend sans être physiquement proche mais presque là. Mais physiquement, on s’est déplacé, ce n’est pas comme le téléphone. On est là, presque proche et visible de la personne chez qui on sonne et inversement. 

Interphone va questionner l’espace à soi, chez soi dans lequel une sonnerie retentit et quelqu’un est là de l’autre côté pour une rencontre possible.  Depuis la solitude d’une personne chez elle, l’extérieur appelle et une rencontre est possible. 

Interphone, c’est aller vers l’autre. Et raconter d’où l’on vient,  là où on vit et là où on rêverait d’être. Un espace à soi qui serait privilégié.

Des ateliers de théâtre sont proposés aux habitants de plusieurs quartiers avec une restitution sonore qui sera écoutée avec des portraits photographiques : nous allons constituer des traces de la ville, des espaces de mémoire de ces années 2023 et 2024,  alors qu’ont lieu les travaux du Grand Paris, de la future ligne 15 et des futurs JO, racontés par les habitants eux-mêmes et en lien à des séances d’ateliers théâtraux. Ce travail d’ateliers va également se développer à Bruxelles dans le quartier de Saint-Gilles…

Nous allons questionner ce qu’est « chez soi », l’endroit où l’on se sent à sa place et en sécurité. Et quel serait notre rêve instantané, là, si on pouvait y être ?  La création sonore permettra  de rendre réel des voyages rêvés.

Différents lieux culturels sont partenaires et seront bientôt officialisés ici sur le site.

Albane Tamagna

Flutidity

Flutidity

de et avec Albane Tamagna

Flutidity est né de l’envie de créer un spectacle pluridisciplinaire autour des questions de migration, d’exode et d’identité.

La question du mouvement, qu’il soit géographique ou psychologique, est au coeur de cette performance.

D’où est-ce que je viens ?
Qu’est-ce que je porte encore en moi et qui ne m’appartient pas ?

Albane Tamagna propose un « seule en scène » où ses flûtes sont confrontées à des sons électroniques, à sa voix et à celles d’autres personnes qui témoignent de cette émancipation.

Delphine Salkin la mettra en scène. Une collecte sonore sera faite pour des témoignages documentaires qui seront utilisés dans les lieux où nous jouerons : à Marseille, Gennevilliers, Bruxelles et selon les pays visités…

Plusieurs résidences de travail sont prévues à partir septembre 2023 dans différents lieux (pourparlers en cours).

Albane Tamagna

Dans ses bras

Dans ses bras

L’objet est masculin

Un seul sujet, une idée fixe : les hommes. Le sous-titre pourrait être « la femme qui aimait les hommes », en référence au film de Truffaut.

Dans ses bras sera un spectacle sur les hommes, du point de vue d’une femme. L’écriture  s’inspire du roman de Camille Laurens Dans ces bras-là mais ce sera une écriture nouvelle et non pas une adaptation du roman. Le roman est un point de départ à une réflexion sur le genre masculin du point de vue d’une femme dans tout ce que cela a de compréhensible et d’incompréhensible, en bordant aussi ce qu’est le rapport homme-femme hétéro à notre époque.

Le sujet est féminin

La femme veut aborder les hommes, la question des hommes ou les hommes en question. En faire le tour et faire un tour de danse avec eux. C’est elle qui va animer la mémoire, les corps et les récits. Dans ce théâtre de mémoire, c’est une fête qui a lieu. Une fête qui convoque par la mémoire ou le rêve des hommes réels ou rêvés et des hommes qui ont marqué l’histoire. Sous le prisme de ses yeux à elle.

La danse

La danse à deux et le corps qui bouge. L’homme sera comme analysé dans son corps et sa voix. Son identité. C’est quoi « être un homme » – si tant est que cette question peut encore se poser…

L’immeuble au n° 17

L’immeuble au n° 17

Ecriture d’une fiction radiophonique « L'immeuble du n° 17 »

En cours d’écriture – Cette  fiction traite de la fin d’un immeuble dans une grande ville urbaine.

Elle s’inscrit en résonance avec le travail de collecte sonore documentaire du projet Interphone. L’histoire s’est inspirée d’Oncle Vania de Tchekov et vise à devenir une série radiophonique en 6 épisodes.  

Écriture et réalisation de delphine Salkin.